Musée haut, musée bas de Jean Michel Ribes

Publié le par Mustango



Nous suivons dans un musée toute sorte de visiteurs, les employés du musée : conservateur, gardiens, guides, mais aussi le ministre de la Culture, des artistes...
Jean Michel aurait il une dent contre l'art contemporain?
Cette pièce est complètement loufoque, grinçante, drôle. Les conversations sont jubilatoires
.

La mère : C'est vrai que c'est un mot très répandu "baroque".

Rosine : Pas partout Rolande, dans l'Indre, par exemple, on ne l'entend pour ainsi dire jamais.

La scène où l'oeuvre d'art est constitué des personnes que l'on a fait entrer dans la pièce pour admirer l'oeuvre de Karl Paulin, c'est à dire eux même (9 personnes maximum, guide comprise) montre le grotesque de certaines "oeuvres".

Je veux dire, par exemple, ce soir quand je dirai à mon mari : "Georges, est ce que tu as descendu le chien?", ce sera encore de l'art?

la guide : Ah non madame, Karl Paulin n'expose pas chez les gens.


Une bonne pièce.

Publié dans Théâtre

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Mustango 13/02/2009 14:41

Ca y est, je l'ai commandé. Je crois bien que je vais le lire.
Bonne journée

Yohan 13/02/2009 10:02

Petite erreur dans mon commentaire d'hier : j'ai voulu écrire "mais cela élargit l'horizon de l'absurde au délà du seul MUSEE", et non théâtre comme écrit.
Car cela reste du théâtre, mais les lieux sont différents. Il y a néanmoins une longue saynète qui se daroule dans un musée dans Théâtre sans animaux, qui est très drôle !

mustango 12/02/2009 19:05

Vous faites bien de m'en parler pour l'autre pièce je n'etais pas au courant, je vais voir si on l'a au travail et l'acheter si on en l'a pas. Par contre pour le film : j'ai d"abord vu le film puis lu la pièce, avec le même plaisir pour l'un et l'autre.

Yohan 12/02/2009 16:32

Je pense que vous devez être au courant du fait qu'il y a une adaptation au cinéma récemment. Sinon, Ribes avait déjà élaboré une ébauche dans un précédent recueil de saynètes, Sans m'en apercevoir, aujourd'hui édité avec Théâtre sans animaux, du même Ribes, et toujours chez Babel. C'est dans le même ton, parfois inégal, mais cela élargit l'horizon de l'absurde au délà du seul théâtre.