116 Chinois et quelques de Thomas Ogus Heams

Publié le par Mustango

 

Résumé :

 

"Cela se passe entre 1941 et 1943, dans les Abruzzes. Non loin du Gran Sasso, cette écrasante montagne qui impose sa force tellurique comme une ombre portée sur le temps. Par une de ces décisions absurdes et nocives dont le fascisme est friand, les Chinois de la péninsule ont tous été internés ici et constituent une étrange communauté, dont le mutisme est peut-être la meilleure protection. Ils sont à un moment cent seize, parfois moins, parfois plus. La vie s’écoule, sans but et sans substance. Un jour, les autorités organisent une grande cérémonie, drolatique et insensée, de conversion au catholicisme. Puis le labeur reprend, aux champs ou ailleurs, dans un mélange d’ennui, de désarroi et de fausse résignation, jusqu’au jour où tout bouge et où le groupe se disperse. Est-ce parce qu’ils étaient une masse silencieuse et disciplinée, est-ce parce qu’ils venaient d’ailleurs, de cet Orient lointain, que l’Histoire les a gommés ? L’auteur, en restituant une page oubliée de l’Italie mussolinienne, offre une métaphore de l’exil, de l’immigration et des menaces de l’intolérance."

 

Sur une idée de départ vraiment intéressante : le confinement de chinois en Italie, dans un camp des Abruzzes durant la seconde guerre mondiale, le résultat est un livre décevant, ennuyeux, 120 petites pages que j'ai mis un temps fou à lire. Des moments "poétiques" qui tombent à plat, pas assez de faits, d'Histoire, d'enquête.

Bref je n'irai pas spécialement le conseiller. Dans la rentrée littéraire 2010 il y a sûrement des choses plus réussies,  comme le livre ci dessous par exemple.

Publié dans Litterature française

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