
C'est l'histoire de deux couples qui sont amenés à se voir chez l'un des deux pour régler à l'amiable un différend entre les deux enfants
des deux couples. L'un des fils a frappé avec un bâton l'autre gamin. Qui est vraiment coupable? Qui a provoqué qui? Tout est cordiale, mais un peu trop poli. Au fur et à mesure ils vont dévoiler
leurs vrais visages, leurs félures, leurs problèmes de couple et de soumission (Alain surnomme sa femme "toutou"). Cette pièce évoque le thème des victimes et des bourreaux, de l'importance
des apparences bourgeoises. C'est un pièce qui se lit d'une traite.
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La version italienne de l'affiche de
la Graine et le mulet de Kechiche, qui en Italie
s'appelle Couscous.
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C'est la couverture du livre
Chagrin d'école de Pennac en Italie.
Le livre s'appelle là bas
Diario di scuola et on le trouve très facilement (idem pour l'élégance du hérisson de Muriel Barbery - l
'eleganza del riccio). Là on est devant une librairie
à Ferrare, la librairie Feltrinelli - Feltrinelli est une maison d'édition très connue - mais apparemment ils ont aussi des librairies.
Ah oui on trouve très facilement du Amélie Nothomb aussi.

Il castello Estente di Ferrara.
Ce livre m'a énormément plu.
Julien Green évoque son enfance en France où il est né. Ses parents sont américains, mais son père travaillait en France pour une entreprise américaine au Havre, puis la petite famille s'installe
en banlieue parisienne, à l'époque où ces zones étaient encore des "campagnes". Sa mère lui raconte ses Etat Unis, où tout est hors norme, gigantesque. Le petit Green y croit à peine, tellement ça
lui semble surréaliste : des bâtiments très hauts, des fleuves immenses etc... Green évoque l'enfance, l'adolescence, et sa vie de jeune adulte, son engagement durant la Première Guerre
mondiale comme américain (pour un organisme type Croix rouge).
Livre inédit en France jusqu'en 2007.
En quatre saison : histoire d'une rencontre entre Peggy : une farfelue à fond dans le bio et dans certaines croyances ésotériques, et Ernest, un séducteur. Histoire d'un rattage. Ils n'ont pas
réussi à rester ensemble malgré les efforts d'Ernest pour s'intéresser aux goûts de sa chérie, la miss voulait trop le changer. Je ne sais pas trop quoi en penser...
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Dans le cadre de Masse Critique (Babélio) j'ai reçu gratuitement
Rêve d'amour de Laurence Tardieu, charge à moi d'en faire un commentaire après
lecture et je dois dire que la lecture du livre a été laborieuse. Alice, une femme de 30 ans, cherche des informations sur sa mère qu'elle a très peu connu, son père ayant fait disparaître les
photos après le DC de sa femme. Elle rentre en contact avec l'amant de sa mère... Alice est en pleine période de doute et s'interroge beaucoup. Elle voudrait savoir d'où elle vient, qui elle est.
Concrètement cela donne une quantité pas croyable de phrases interrogatives. Exemple : "Après quoi suis-je en train de courir? Des rêves? des souvenirs? Des désirs ? Qu'y a t il de vrai dans
tout ça?" etc. Toutes ce questions m'ont gêné, j'aurais aimé un peu plus d'action... Par contre je peux comprendre qu'on apprécie ce genre de livre "psychologique", "français". Bref découverte d'un
auteur dont je n'avais encore jamais rien lu!
Un peu avant la fortune évoque l'histoire d'un gagnant du gros lot au Loto et des multiples péripeties avant de toucher l'argent.
Son ex revient elle à cause de la somme gagnée?
La psychologue de la Française des Jeux qui vient lui rendre visite est elle fiable?
Va t il paumer le fameux ticket gagnant?...
Les dessins sont très réussis, et je raffole des couleurs utilisées. L'histoire se lit facilement. L'intérêt réside surtout dans le dessin, pour moi.
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Bonjour,
J'ai bien reçu
Rêve d'amour de Laurence Tardieu ce week end grâce à Babelio. Je me suis empressée de commencer à lire ce bouquin et en ferai une
critique prochainement sur le blog. Bon, recevoir un bouquin c'est pas tous les jours ça m'a fait très plaisir!!
Merci à Babelio!

L'histoire de déroule en Sibérie dans les années 50. Cette BD nous plonge dans les déportations et dans les camps de travail en Sibérie. Après la mort de Staline les camps sont ouverts et
beaucoup de prisonniers peuvent rentrer chez eux. Ce n'est pas le cas de Vitor, sa femme décide donc de partir enqueter. La BD est bien contruite. J'ai lu une autre BD de Pellejero et
Lapière Un peu de fumée bleue... tout autant réussie.
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C'est l'histoire d'une ville de Russie, à 5000 km de Moscou, qui devient en 1934 Région autonome juive (RAJ), La RAJ est une réponse au
problème du peuplement de cette zone quasi désertique et au "problème juif". La langue officielle y est le yiddish. Par contre il n'est pas autorisé de pratquer la religion juive : pas de
synagogue, ... Le projet du Birobidjan est un échec, la populaiton juive n'a jamais représenté plus de 10 % de la population totale de la région. Livre instructif. Un peu court.
Dans le cadre de la Comédie du livre 2008 à Montpellier nous organisons une expo sur la Russie sur le stand des BU de Montpellier, j'ai pris en charge le panneau sur le Birobidjan. Voilà mon
court texte (qui ne devait pas dépasser les 1600 caractères), il y avait un certain nombre d'anecdotes que je n'ai pas pu caser dans le panneau.
Birobidjan : un territoire juif en Russie
Une des villes traversées par le Transsibérien est
Birobidjan, capitale de la Région autonome juive (RAJ), fondée en 1934 par le gouvernement soviétique et dont la langue dominante est le yiddish.
Cette création résulte d’une volonté de développer et de
peupler cette région, d’être un contrepoint au sionisme (mouvement pour la constitution d’un Etat juif en Palestine) et à terme d’assimiler les Juifs de Russie. L’immigration des Juifs y est
favorisée, ainsi que leur reconversion dans l’agriculture. Malgré des débuts difficiles dans une région désertique où la terre est impropre à la
culture, l’entité connaît un développement économique et culturel à travers le yiddish. Cependant le yiddish à lui seul ne permet pas de sauvegarder une identité culturelle juive, la pratique de la religion étant interdite.
De 1934 à nos jours, le projet Birobidjan connaît
alternativement :
-des périodes d’échec, de répression, de suspicion à
l’égard des Juifs (les purges de Staline dans les années 30, de 1948 à 1953), où l’incitation à l’immigration est stoppée, où la vie culturelle juive est mise à mal.
-des périodes de renouveau où l’enseignement du yiddish reprend et où la vie culturelle juive est favorisée (après la Seconde Guerre Mondiale, dans les années 80 avec la
perestroïka, avec la chute de l’URSS en 1991), ainsi que des périodes de flux vers cette région grâce à la propagande et à des aides de l’Etat soviétique et des périodes de reflux au vu de
l’inhospitalité des lieux .
Cependant la région n’a pu empêcher les départs vers Israël
dès 1991.La population juive représente aujourd’hui moins de 5% de la RAJ.
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